Faire le tour du monde, en plus de permettre la découverte de nouveaux paysages, permet aussi de goûter à des spécialités typiques de chaque pays. Alors que certaines de ces spécialités ont la capacité d’émerveiller nos papilles, d’autres provoquent chez nous des réactions tout à fait différentes… Dans cet article, nous vous proposons de découvrir un panel des spécialités culinaires les plus étranges au monde.

Le fugu au Japon

Manger du poisson c’est bon pour la santé. C’est vrai, sauf quand il s’agit du poisson globe, aussi appelé « fugu » au Japon. En effet, ceux qui décident d’essayer le fugu doivent prendre en compte la possibilité de mourir dans les heures qui suivent la consommation du plat.
Le fugu est un poisson hautement toxique qui contient suffisamment de poison pour tuer une trentaine d’hommes adultes. Pourtant, la viande de ce poisson est très prisée aux Japons, qu’elle soit bouillie, sautée ou servie en sashimi. Pour pouvoir préparer un plat à base de fugu, les chefs japonais doivent passer par de nombreuses années de formation.

Le balut aux Philippines

Qui n’a jamais mangé un œuf au plat le matin, une omelette ou même des œufs durs ? Mais combien de personnes peuvent se vanter d’avoir goûté au balut ? Il s’agit d’une recette très spéciale d’œuf, à la façon philippienne.
La recette du balut est très simple. Il suffit de prendre des embryons de canard, de les faires bouillir vivants dans leur coquille et voilà, le balut est prêt. Le plat est ensuite servi avec une sauce pimentée ou une vinaigrette. Etant donné qu’il s’agit d’embryon, le consommateur retrouve dans le plat, la coquille en l’occurrence, les ailes et le bec de l’animal qui n’est pas entièrement formé.

L’araignée frite au Cambodge

A travers tout le territoire cambodgien, il est pratiquement impossible de ne pas tomber sur un restaurant de rue qui vend des araignées frites. L’araignée frite est un met très populaire au Cambodge.
Pour obtenir une araignée frite, il suffit de prendre des tarentules bien dodues et de les faire frire dans l’huile. Ce plat a l’avantage d’être très riche en protéine et selon les dires, manger des araignées frites pourrait même accroître la beauté.
Pour la petite histoire, ce met tire son origine de l’époque où le Cambodge étaient sous la gouvernance des Khmers Rouge. Les villageois consommaient des araignées à défaut de pouvoir manger de la vraie nourriture.

Le sannakji en Corée du Sud

Le sannakji est une spécialité Sud-coréenne qui consiste en un plat de pieuvre. Ici, la particularité est que la pieuvre est consommée vivante.
Le sannakji est servie tel quel ou quelque fois arrosé d’un fin filet d’huile de sésame. La pieuvre étant encore vivante, ses tentacules peuvent s’accrocher dans la gorge et provoquer un étouffement, voire la mort. C’est pourquoi il est conseillé de toujours déguster le sannakji en petites morceaux. Le plus difficile quand il s’agit de manger un plat de sannakji ce n’est pas tant le goût de la viande de pieuvre crue (qui d’ailleurs n’est pas très prononcé), mais de voir l’animal se débattre pendant qu’il se fait engloutir vivant.